Nicolas Sarkozy bascule dans l'extréme dûreté .
Mis en ligne : 21 novembre
En réponse à la très forte mobilisation sociale qui a marqué aujourd’hui tout le pays, non seulement Nicolas Sarkozy ignore les inquiétudes profondes des personnels de la RATP, de la SNCF, de la fonction publique, des étudiants, etc., mais pire, il choisit le terrain de l’affrontement en les opposant aux usagers.
Ce jusqu’au-boutisme n’est pas digne d’un Président de la République, c’est celui d’un chef de clan, celui de la droite revancharde et de ses amis les grands patrons.
Le preneur d’otage aujourd’hui, c’est Nicolas Sarkozy qui par son mépris et la brutalité de ses propos, mise sur la radicalisation du mouvement et la division du pays.
Et référence pour référence, puisque Nicolas Sarkozy semble aimer s’inspirer des grandes figures du communisme, on peut rappeler que Karl Marx remarquait que les événements historiques se reproduisent toujours deux fois, la seconde sous forme de farce.
Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF
Paris, le 20 novembre 2007.