Courtisés mais inquiets,les retraités veulent être entendus .
Par : Communication
Mis en ligne : 5 mars
Journée nationale d’action, le 6 mars 2008, à l’appel de sept organisations de retraités (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa retraités et la fédération générale des retraités de la Fonction publique) pour « redonner du pouvoir d’achat aux retraités ».
A Paris, manifestation à 11H00 de Sèvres-Babylone (VIIe) à Matignon (VIIIe)
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À l’occasion des municipales et des cantonales, nous, les 14 millions de retraités, sommes tout particulièrement sollicités. Les candidats n’ignorent ni notre nombre grandissant, ni notre poids dans l’opinion, ni nos attentes.
On voudrait nous faire croire qu’il suffit d’élire “de bons gestionnaires” et que les questions de niveau de vie, de montant des pensions, de santé, ne sont pas à l’ordre du jour.
Comme si la régression sociale, la casse des services publics, l’accroissement de la pauvreté et de l’exclusion ne se répercutaient pas directement sur les budgets d’aide sociale des communes et des départements qui financent ou gèrent le financement de l’Aide personnalisée à l’autonomie (APA), du RMI et, en partie, des maisons de retraite.
POUVOIR D’ACHAT
travailler longtemps pour gagner moins
Quand 53 % des retraités perçoivent une pension inférieure à 1 300 euros et 64 % des femmes moins de 900 euros, il n’est pas “hors sujet” de demander aux candidats s’ils approuvent les forfaits et franchises médicales, le déremboursement des médicaments, une revalorisation des pensions au 1er janvier de 1,1 % quand le coût de la vie augmente de 2,6 %, ou les prix de journée exorbitants dans les maisons de retraites ; s’ils souhaitent une nouvelle TVA dite “sociale” que prépare le gouvernement.
Nous aurons l’occasion de dire non à cette politique de régression sociale, non à Nicolas Sarkozy.
site P.C.F