UN RETOUR SUR L' HISTOIRE .

Publié le par domik27

 

 

sans vouloir écrire tout un chapitre :

Il y à un proverbe qui dit,Pour savoir ou l'on va il faut savoir d'ou l'on vient

UN EXEMPLE : La Sécurité social .

Conformément au programme du (CNR)(1),fut mise à l'ordre du jour la réalisation de la Sécurité socal.DE GAULE se l'est attribuée alors qu'il n'était plus à la direction du gouvernement lorsque l'essenciel fut réalisé.

Il y eut au départ l'ordonnance du 4 octobre 1945.Celle-ci fut étudiée et préparée,d'une part par une commission réunissant des représentants des syndicats ouvriers,des mutuelles, des associations familliales et du patronat,d'autre part,par la Commission de l'Assemblée consultative impulsée par AMBROISE CROIZAT (2) . En liaison avec M. Laroque,chargé par le ministère du travail de mettre au point cette ordonnance,les services du ministère de la Santé publique que François BILLOUX dirigeais y prirent une part active.

Mais au début de 1946,il restait à donner une vie réelle à la Sécurité social.C'est à quoi s'attacha Ambroise Croizat,ministre du travail depuis novembre 1945.Il établit alors le plan français de Sécutité sociale,destiné à se substituer au fatras et à l'incohérence des divers systèmes régnant jusqu'alors et qui étaient loin de couvrir l'ensemble des besoins.

Depuis, bien des coups ont été portés contre la Sécurité sociale.Si celle-ci a été détachée du ministère du travail pour être remise à celui de la Santé public,cette mutation n'est pas le fait du hasard.

Elle est une conséquence directe de la politique menée en la matière par les gouvernement se succédants,elle en révèle certaines manoevres et leur caractère antidémocratique.

En 1945,il y a eut déjà de nombreuses pressions pour que la Sécurité social dépende du ministère de la Santé publique.Certains hauts fonctionnaires de ce ministère,de bonne foi d'ailleurs,insistèrent pour qu'il en soit ainsi,François Billoux si opposa en indiquand que cela dépassait,et de loin,une simple bataille d'attributions entre départements ministériels.

POURQUOI CETTE POSITION ? :

Tout simplement parceque,d'une part,nous ne voulons pas que la Sécurité sicial soit amenée à subvenir aux dépenses qui incombaient è l'Etat pour l'équipement et le fonctionnement de l'organisation de la Santé public et,d'autre part,que la Securité social soit peu à peu considérée comme une oevre de bienfaisance.

Les crédits affectés à la Santé publique ont toujours été très faible.Par exemple,François Billoux en maintes occasions,demandé aux ministres des Finances successif combien rapportaient à l'Etat les taxes sur les produits pharmacetiques.

On lui à répondu qu'il était impossible de le calculer.Ne serait-ce pas plutôt que l'on s'apercevrait que l'Etat n'est pas loin de recevoir,avec ces taxes,plus qu'il n'accorde de crédits au ministère de la Santé publique ?

Etant donné son faible budjet,il est tentant,en général,pour un ministre de la Santé publique,d'accaparer celui de la Sécurité social et des prestations familiales.

Or,il ne lui appartient en aucune manière puisqu'il est alimenté par des cotisations ouvrières et patronales qui n'est pas autre chose qu'une part différée du salaire.

C'est pourtant ce qui est pratiqué actuellement.

(1)

CNR : Conseil nationale de la Résistance

(2)

AMBROIZE CROIZAT :

A vu le jour,LE 28 janvier 1901.Dans cette cité ouvrière des "Maisonnettes" collée aux fours de l'usine de Notre-Dame-de-Briançon.

On l'appelait "LE MINISTRE DES TRAVAILLEURS"

La mort du ministre survien le 12 février 1951

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